PARACHUTISTE

Le 6 juin 1944, les alliés débarquèrent en Normandie  pour libérer la France . Ceux-ci rusèrent pour faire croire à l’ennemi, qu’ils allaient débarquer ailleurs . Tout dépendait de l’effet de surprise . Et l’un des stratagèmes, fut les faux parachutistes, appelés du nom d’Huppert . C’était en fait, des poupées qui, une fois lancées, ressemblaient à des vrais parachutistes . Ils étaient munis de pétards, qui faisaient croire à des armes et qui explosaient une fois arrivés à terre . De plus, ils avaient des enregistrements qui parlaient anglais . Ainsi, les allemands furent bernés . Pendant ce temps là, les vrais parachutistes, sautaient quelques kilomètres plus loin .

Cela m’a interpellé, notre ennemi commun, n’en fait-il pas autant ? Souvent il tente de nous leurrer, de nous faire croire que l’adversaire ce n’est pas lui, mais notre prochain par exemple .

Ephésiens 6:12 Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

On connait tous ce verset, et pourtant on se laisse si facilement prendre . Comme ces faux parachutistes qui ressemblaient à des vrais, le diable nous fait paraître celui qui n’est pas notre ennemi, comme le vrai . Car, pendant que l’on combat celui qu’on croit être notre ennemi, notre vrai ennemi a la voie libre pour ses méfaits . Comme ces vrais parachutistes, ont eu le champ libre pour atteindre leur objectif .

Combien de guerres aurions-nous pu éviter, si on avait compris ce principe .Paul nous rappelle de combattre le bon combat de la foi

1 Timothée 6:12 Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins.

ARMES

ceins tes reins de la vérité

Pour dorénavant mieux lutter .

Mets la cuirasse de justice

Pour une victoire propice .

Chausse donc à tes pieds le zèle

Pour ainsi avancer, fidèle .

Prends le bouclier de la foi

Pour mieux affronter le combat .

Coiffe le casque du salut

Et tu ne seras pas vaincu .

Empoigne l’épée de l’Esprit

Pour ne plus craindre l’ennemi .

Prenons les armes de Dieu et nous pourrons ainsi, déjouer les plans de l’ennemi

Soyez bénis

 

FORCE

Psaumes 59:17 (59–18) O ma force ! c’est toi que je célébrerai, Car Dieu, mon Dieu tout bon, est ma haute retraite.

Psaumes 118:14 L’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges ; C’est lui qui m’a sauvé.

Hier je parlais de l’importance de notre rôle à chacun, selon le don que Dieu nous a donné, l’importance que l’oeuvre ne reposait pas seulement sur les épaules d’un seul .

Aujourd’hui, je parlerai de la force que chacun possède physiquement . Elle est toute relative .J’aime rouler à vélo, si je me compare à un enfant d’une dizaine d’année, il est évident que je serai plus fort . Mais si je me compare à un coureur cycliste professionnel, il y a peu de chance que je le batte .

Notre force physique a des limites, même le plus grand champion, un jour fini souvent par être battu par quelqu’un d’autre .

Quand nous oeuvrons dans l’église, si nous comptons que sur nos propres forces, il arrivera des moments où nous ne pourrons plus faire face . Personne n’est surhumain, vous en avez certainement déjà fait l’expérience .

Lors du tour de France, beaucoup savent qu’ils ne gagneront pas l’épreuve . Mais ils savent qu’ils vont être importants pour la compétition .

Dans une équipe, il y a le leader, et les coéquipiers qui seront là pour l’entourer, l’aider . Regarder lors de la course, les coéquipiers protègent leur leader le plus possible du vent, vont chercher des boissons qu’on appelle des porteurs d’eau, et en faisant tout cela, ils se fatiguent plus et savent qu’ils ne remporteront pas la course .

Dans l’oeuvre de Dieu, je sais que je ne serai jamais connu comme tous ces grands noms , exemple : Billy  Graham . Mais qu’importe, comme les coéquipiers, faisons ce que Dieu nous demande et il nous donnera Sa force , quand la notre sera arrivé au bout . Le résultat d’une  course cycliste par exemple, ne repose pas que sur le leader, mais sur tous ses coéquipiers . Soyons coéquipiers les uns des autres , n’oublions pas, nous avons le meilleur des entraîneurs, Christ .

Soyez bénis

ENSEMBLE

Le travail paraît parfois harassant . Toutes ces personnes qui se perdent, toute cette misère un peu partout dans le monde, toutes ces associations qui luttent contre las maladies, les famines . On ne peut pas à nous seul, résoudre les problèmes du monde entier, quelque soit la grandeur d’une église .

Prenons l’exemple d’un terre de 1000 mètres carrés que l’on devrait retourner à la bêche, seul . Cela nous semblerait interminable et harassant . Par contre, si on délimite des parcelles sur 4 mètres carrés, cela donnerait 250 parcelles que retourneraient 250 jardiniers, la tâche serait beaucoup plus facile et moins fatigante . Le moral serait au beau fixe ainsi que l’entrain .

Vous comprenez où je veux en venir, imaginons que seul le pasteur aurait la charge de la prédication, des chants, de la sono, du rétro, etc…, ce serait plus difficile et plus pénible .

Paul nous en donne un bel exemple dans 1 Corinthiens 12 avec l’exemple du corps humain :

12 ¶ Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est–il de Christ.
13 Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit.
14 Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres.
15 Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, ne serait–il pas du corps pour cela ?
16 Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps, ne serait–elle pas du corps pour cela ?
17 Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ?
18 Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu.
19 Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ?
20 Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps.
21 L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous.
22 Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ;
23 et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur,
24 tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait,
25 afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres.
26 Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui.
27 ¶ Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.

Ici il dit chacun pour sa part, on est pas là pour prendre la place d’un autre, ni pour avoir tous la même fonction, lors qu’une maison est construite, il faut plusieurs corps de métiers : des maçons, des électriciens, des plombiers . S’il n’y avait que des plombiers par exemple, on ne pourrait construire cette maison .

Nous sommes tous utiles, même si ce que nous faisons à l’église semble tout petit, dans un orchestre symphonique, il y a des instruments nombreux et certain imposants, et il y a parfois le triangle, minuscule, anodin, et si jamais la personne qui frappe sur ce triangle, ne le fait pas au bon moment, le chef d’orchestre va le remarquer . Ce triangle paraît inutile, mais il est aussi important que tous les autres instruments . Avec Dieu, c’est pareil, nous on ne remarquera peut-être pas le service de quelqu’un, mais notre Chef d’orchestre, notre Dieu, Lui le voit .

Quand la maison est terminée, que voit-on, les murs, la toiture, les tuyaux pour la plomberie, les fils électriques, on ne les voit pas, ils ne nous frappent autant, et pourtant ils sont vitaux pour la bonne marche de la maison .Tout le monde ne peut pas être au devant de la scène, mais tous sont importants . Merci Seigneur de ce que je suis un maillon pour ma communauté .

Pour finir ce poème, pour montrer qu’ensemble on avancera mieux ;

LE TAMBOUR

Il était un triste tambour,

Seul, abattu et sans amour .

Désœuvré, il jouait en solo,

Pour toute réponse : l’écho .

Un matin il vit un piano,

Plein d’ennui, presque déprimant .

Ils s’accordèrent aussitôt

Dans un duo attendrissant .

Passa par là, un saxophone,

Plein de dépit, monotone .

Il entendit nos deux amis :

Trio, alertement naquit .

 

Juste à côté, une guitare,

Ruminait chaque nuit, très tard .

Quelques notes le réveillèrent,

Notre quatuor fut prospère .

 

Puis vint ensuite une trompette,

Escortée d’une clarinette .

Voilà notre tambour en fête,

Il jubile, joue à tue-tête .

 

Bien plus fort serons-nous unis,

Dans l’amour du divin Messie .

Ni divisés, ni affaiblis,

Déstabilisant l’ennemi .

Soyez bénis

NORD

NORD

Nord natal, maussade pays,

Où j’ai sereinement grandi,

Où le patois est mélodie,

Et les corons , mélancolie .

Là, songent de sobres terrils,

Des mines : ruches engourdies,

Dans les entrailles de l’oubli,

D’affres funestes, envahies .

Terre épineuse, ma patrie :

Antipode du paradis,

Où le soleil est affaibli,

Le ciel clément, comme banni .

Toi poussière : vielle ennemie,

Tu n’es que vile compagnie,

Toi, sans cesse pleine d’ennui,

Tu es, abominable pluie .

Toutefois, n’est-ce pas ici

Que j’ai rencontré le Messie,

Que Sa voix j’ai ouï :

Prépondérante de profit ?

Je me souviens qu’à l’âge de onze ans environ, je suis parti avec mes parents au château des mineurs à La Napoule comme on l’appelait, près de Cannes . Le plus loin qu’on avait été, c’était une fois, vers les plages du Nord .

Après un long voyage en train, toute une nuit, à l’aurore, on arriva enfin . Avec mes yeux d’enfants, alors que j’avais connu que les corons, les mines, je fus émerveillé de voir cette mer bleue et vertes, ces rochers rouges et toute cette végétation luxuriante . Un décor paradisiaque .

Quand nous sommes revenus à la maison, je me souviens très bien, il faisait une temps sombre, pluvieux, et un cafards énorme m’a envahi, après avoir vu tant de couleurs et de beauté . Il m’a fallu un certain temps pour me réhabituer au Nord . Cela reste toutefois un bon souvenir avec mas parents .

C’est pourquoi, un jour, après ma conversion j’ai repensé à cette épisode de ma vie et j’ai écrit ce poème, que là ou on est dans le monde, Jésus vient nous chercher .

Une deuxième réflexion m’est venue, ici-bas, le temps n’est pas toujours agréable, les soucis sont là, on ne peut pas les ignorer, un peu comme le dans le Nord, bien qu’on peut trouver de beaux coins, mais comparer à d’autres régions, c’est comme un jour auprès de Dieu, avec cette nouvelle Jérusalem, on sera dans un endroit magnifique, dans la présence de Dieu . La différence d’avec mon voyage, il  a  fallu revenir, là, ce sera pour l’éternité .

Apocalypse 21 1¶ Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus.
2 Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux.
3 Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui–même sera avec eux.
4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.

Promesse que Dieu nous prépare une, à nous Ses enfants, la suite de chapitre 21, nous décrit cette nouvelle Jérusalem . Parfois, je me déçois, je pleure souvent sut mes difficultés du moment, mais quand nous sommes partis en train, ce n’était pas le TGV, je n’ai pas dormi de la nuit, car il n’y avait pas le même confort que dans les trains d’aujourd’hui, mais quand j’ai vu tout ce splendide décor, le voyage fut vite oubliée, pareil pour nous ici-bas, là-haut, on oubliera vit nos déboires .

je vous laisse avec ce verset: 2 Corinthiens 4:17 Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, s un poids éternel de gloire,

Soyez bénis

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